Thèmes des JQS

1993, Chicoutimi
«Sans emploi, peut-on vivre»?
La mondialisation rapide de l’économie créait une dynamique qui faisait jouer la croissance contre l’emploi. Jean-Paul II avait présenté le travail comme la «clé de la question sociale».

1995, Sherbrooke
«Sans argent, peut-on vivre? De l’exclusion au développement solidaire»
Prise de conscience de l’émancipation du pouvoir financier. La spéculation financière impose ses lois aux sociétés et à leur gouvernement. Importance d’un développement solidaire.

1997, Rimouski
«Intervenir à contre-courant. De nouvelles pratiques solidaires»
Présentation d’initiatives qui se démarquent du courant néo-libéral, parmi lesquelles le courant de la coopération et celui des évêques par les Messages du 1er mai.

1999, Hull
«À nous le politique: donner des mains à l’espérance. Parcours pour la société civile»
Quatre types d’apprentissage pour un parcours politique: conscientisation, organisation communautaire, organisation collective et démarche proprement politique.

2001, Québec
«La citoyenneté: au-delà des obstacles»
Comme notre société compte beaucoup d’«agnostiques politiques», il est urgent de valoriser le politique et de réhabiliter l’action citoyenne.

2003, Montréal
«Le vivre-ensemble. Un art à réinventer»
Constatation d’une certaine fragilité du lien social dans notre société et présentation de diverses pratiques pour un vivre-ensemble plus harmonieux.

2005, Chicoutimi
«Passages et passeurs: histoires d’engagement social, personnel et collectif»
Passages: sauts qualitatifs et significatifs, événements marquants, réalignement, etc.
Passeurs: témoins signifiants, alliances ou participation à des réseaux, etc.
Faire l’histoire de nos libérations comme porteurs d’espérance…

2007, Saint-Hyacinthe
«Débloquer l’avenir»
Regard sur les changements en cours dans la militance et l’action sociale. Essai de prospective sur les «possibles réels» à partir de plusieurs grands mouvements sociaux.

2009, Trois-Rivières et Nicolet
«La redistribution de la richesse»
Enjeux actuels qui touchent le partage de la richesse, alors que l’économie virtuelle prend le pas sur l’économie réelle et que les inégalités sociales s’agrandissent.

2011, Valleyfield et Saint-Jean-Longueuil
«Le cri de la Terre et le cri des pauvres»
La crise écologique: un enjeu de justice sociale. La crise écologique compte parmi les défis les plus urgents et les plus complexes qui se présentent à nous. Occasion d’interroger nos modes de vie personnels et nos choix collectifs.

2013, Rimouski et Gaspé
«Réveils populaires : signe des temps»
Au Québec, l’année 2012 a donné lieu à beaucoup d’effervescence sociale et politique. La société civile de la belle province semble s’être réveillée de sa torpeur. Que doit-on en retenir? Comment  maintenir vivants ces élans de participation de la société civile ?

2015, Sherbrooke
«La souveraineté alimentaire – Manger: un choix de société»
La souveraineté alimentaire, comme le rappelle la Déclaration de Nyéléni, au Forum international de 2007, « est le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect des cultures, produite à l’aide de méthodes durables et respectueuses de l’environnement, ainsi que leur droit à définir leurs propres systèmes alimentaires et agricoles ». Nous le voyons, il s’agit d’une vision globale du développement. Une autre manière d’habiter la terre et de la partager autour d’une table démocratiquement apprêtée.

2017, Chicoutimi: «L’économie sociale et solidaire: une économie pour le monde» (plus de détails à venir).